<![CDATA[Liste des actualités]]> http://www.planetepme.org/?IdNode=20 fr © 2009 Reed Expositions 1 <![CDATA[Ateliers PME de l'ADEME]]> Accès aux vidéos sur le site de l’ADEME: http://www.ademe-planetepme2010.com]]> <![CDATA[Revue de Presse Planète PME 2010]]> Revue de Presse.]]> <![CDATA[Le premier handicap des PME c'est qu'elles sont trop petites]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_c295cf8cad5e78b67a7f32a3a4f54a4b4c1a4035e0d3c.jpg Une journée pour rappeler à tous que la reprise ne se fera pas sans elles !
Accès à l'article : http://www.planetepme.org/pdf/2010-06-11_1356FIGARO_MAGAZINE.pdf ]]>
<![CDATA[« Porter l'âge de la retraite à 63 ans serait déjà un effort considérable »]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_43f4fb6581ac3fb84447686c0a616c0c4c0e71847968b.jpg L'Insee publie ce matin le taux de chômage au premier trimestre. Avez-vous le sentiment que les entreprises ont fini d'ajuster leurs effectifs à la crise ? Nous observons aujourd'hui une stagnation de l'emploi. Le vrai problème pour nos entreprises, c'est d'avoir suffisamment de commandes pour embaucher. Or ce n'est pas le cas. Ce n'est pas une croissance de 0,1 % comme au premier trimestre qui va soutenir l'emploi. Pour autant, nous avons toujours du mal à recruter sur certains postes.

Dans ce contexte, faut-il renforcer les aides publiques à l'emploi ? Après l'arrêt du dispositif zéro charges sur les embauches dans les très petites entreprises à la fin du mois - qui va d'ailleurs probablement entraîner une forte hausse des embauches en juin -, un dispositif zéro charges sur les seniors serait souhaitable. Concernant les jeunes, nous voudrions aussi pouvoir leur proposer des CDI en échange d'un engagement à rester dans l'entreprise un temps équivalant à la durée de leur formation en alternance. Cela marche déjà dans les grandes écoles. Mais le gouvernement semble redouter que cela soit perçu comme une obligation pour ces jeunes salariés, ce qui ne serait bien sûr pas le cas. Il reste aussi à simplifier le dispositif de chômage partiel pour les entreprises de moins de 50 salariés comme s'y est engagé le gouvernement. Et nous demandons un accès direct, sans passer par un accord, pour le contrat de travail intermittent, forme de CDI pour les saisonniers. Enfin, on pourrait créer des prêts relais à taux zéro pour améliorer la mobilité des salariés déjà propriétaires de leur résidence principale.

Certains de ces sujets étaient en discussion au niveau de l'interprofession. Or ceux-ci n'avancent pas. Est-ce lié à la campagne au Medef ? Non, c'est lié, d'une part, aux difficultés économiques et, d'autre part, à la réforme des retraites. Tant qu'il y aura ce dossier sur la table, nous ne pourrons pas beaucoup avancer sur les autres. Mais nous refusons que d'obscures négociations sur les retraites ne se transforment en punition pour les TPE, sous prétexte d'insuffisance du dialogue social, pourtant quotidien, dans les entreprises de moins de 11 salariés.

Le gouvernement cherche 5 milliards d'euros d'économies sur les dépenses fiscales en deux ans. Etes-vous prêts à envisager l'annualisation du mode de calcul des allégements de charges ? A partir du moment où tout le monde contribue, les entreprises doivent aussi participer. Réduire toutes les niches fiscales de quelques points serait sans doute le moins douloureux. Mais la première des économies serait sans nul doute de rationaliser la fonction publique. Le maintien des allégements de charges est important pour les PME. Le remettre en cause serait destructeur en termes d'emploi. En ce sens, l'annualisation du mode de calcul ne serait pas une bonne nouvelle, même si on peut en comprendre l'objectif.

Un relèvement de l'âge légal de départ à la retraite à 63 ans vous paraît-il suffisant, ou seriez-vous favorable à un report jusqu'à 65 ans ? Faut-il aller plus vite qu'ajouter un trimestre par an ? La CGPME insiste tout au long des discussions sur l'importance de faire une réforme acceptable et compréhensible par tous. Une seule certitude : il va falloir travailler plus longtemps. 63 ans serait déjà un effort considérable. En outre, une réforme de cette importance doit s'inscrire dans le temps. Un trimestre en plus par an serait déjà un rythme soutenu. N'oublions pas non plus, je le répète, que les salariés du privé ne doivent pas être les seuls concernés.

En contrepartie de la réforme des retraites, les entreprises peuvent-elles s'engager sur l'emploi des seniors ? Les départs anticipés des seniors ont surtout été le fait des grandes entreprises. Pour les entreprises de plus de 50 salariés, le gouvernement a institué une pénalité. Même si elle sera théorique pour beaucoup, les chefs d'entreprise ont été sensibilisés. Quant aux entreprises de plus petite taille, comment voulez-vous qu'elles s'engagent sur l'emploi dans une période économique si difficile ? Pour favoriser l'activité des seniors, il faudrait exonérer de cotisations patronales toute embauche en contrat initiative emploi (CIE) d'un salarié de plus de 55 ans dans les entreprises de moins de 200 salariés. A défaut, nous suggérons d'améliorer le tutorat, par exemple en rendant le temps qu'y consacre le tuteur déductible des cotisations formation, ou en supprimant les charges sociales pour les entreprises qui emploient des chômeurs âgés.

Seriez-vous ouverts à un transfert de cotisations de l'assurance-chômage vers la retraite ? L'Unedic a une dette de plus de 10 milliards d'euros et la priorité, c'est de la rembourser. Un tel transfert reviendrait à dire que si, nous, partenaires sociaux, gérons de façon vertueuse notre régime, l'argent sera transféré sur un autre régime social et ne nous permettra pas de baisser les cotisations des salariés ou des entreprises.

Quelle est la position de la CGPME sur la circulaire de régularisation des travailleurs sans papiers, dont les syndicats et certains patrons réclament la révision ? D'abord, ce n'est pas à l'entreprise de faire la police. Lorsque nous embauchons un salarié, nous transmettons ses papiers à la préfecture. S'ils sont faux, ce n'est pas de notre responsabilité. Je regrette donc que, trop souvent, aucune distinction ne soit faite entre les employeurs de sans-papiers volontaires, qu'il faut sanctionner durement, et les autres. Quant à la procédure de régularisation par le travail, il semble que son application pose des problèmes dans certaines préfectures. Si nous sommes prêts à réfléchir pour éviter que des PME ne soient engluées dans des affaires de vrais-faux papiers, nous ne pouvons en aucun cas soutenir des mouvements qui appellent à envahir des entreprises.

PROPOS RECUEILLIS PAR LEÏLA DE COMARMOND ET VÉRONIQUE LE BILLON Accès à l'article sur le site de lesechos.fr : http://www.lesechos.fr/info/france/300433034---porter-l-age-de-la-retraite-a-63-ans-serait-deja-un-effort-considerable--.htm]]>
<![CDATA[Regard sur Planète PME par Stéphane JOURNAUX]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_2658759117988f75cf4d498b376dbc9d4be42deb5ebbc.jpg <![CDATA[Regard sur Planète PME par Cyrille de CREPY]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_db17dbc411b38e36ad3a8c8b13364f1c4be41071da7d5.jpg <![CDATA[Opération spéciale « De l’Auto-Entrepreneur à la PME »]]> Vous aussi, vous voulez évoluer vers un nouveau statut d’entrepreneur, mais vous ne savez pas comment !
Le Ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi et l’Union des Auto-Entrepreneurs organisent pour vous un espace dédié à votre future entreprise.
Solutions individuelles, ateliers thématiques et rencontres avec des spécialistes vous seront proposés, venez nombreux au salon Planète PME, Niveau 1, Hall Neuilly. ]]>
<![CDATA[Regard sur Planète PME par Dominique VIENNE]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_d2c25a989fcce591ea5b29609698d1af4bcc6a5fe15dd.jpg <![CDATA[Dossier : conseils pour réussir son bilan de compétence]]> >>>> Qui choisit le centre ? Si votre entreprise finance votre bilan de compétences, c'est à elle de choisir le centre. Si vous êtes financé par un fond de formation, l'organisme vous fournira une liste de centres agréés : à vous ensuite de faire une sélection. Si vous financez vous-même votre bilan, vous avez toute liberté de choix entre les centres généralistes et les centres sectoriels. >>>> Un centre près de chez vous Soyez pragmatique : préférez un centre proche de votre entreprise, de votre domicile ou sur le trajet entre les deux. Cela vous évitera de longs temps de transport et une fatigue inutile. Mieux vaut garder toute votre énergie pour le travail à fournir lors du bilan de compétence. >>>> L’entretien préalable : un incontournable Téléphonez au centre pour prendre rendez-vous avec un conseiller pour un entretien préalable. En vous rendant sur place, vous prendrez la température du lieu : ambiance chaleureuse, salles claires et spacieuses, etc. Il est important de vous y sentir en confiance pour vous donner envie de revenir. >>>> Discuter des outils et de la méthode Chaque centre de bilan a ses propres méthodes de travail : entretiens individuels, tests, demande d’écrits personnels, document remis à l’issue du bilan, suivi post bilan. Chaque conseiller a également son approche personnelle. Vérifiez que le conseiller est bien dans une position d'écoute et de conseils et non des jugements de valeur et de complaisance. >>>> Un conseiller unique Le bilan de compétences, c’est d’abord une relation entre le conseiller et vous. L'accompagnement personnel est primordial, le choix du conseiller est donc essentiel. >>>> Etre en confiance Le bilan personnel est une démarche d’introspection. Vous devez pouvoir vous livrer en toute confiance à votre interlocuteur. Le conseiller n’est pas là pour vous juger mais vous aider, y compris en vous posant des questions qui vous amènent à réfléchir sur des points que vous occultiez d'habitude. >>>> Etre disponible Evitez d’entreprendre un bilan de compétences quand vous êtes surchargée de travail ou lorsque l’entreprise est en crise. Un environnement serein est toujours plus profitable. Le bilan de compétences repose sur une série d’entretiens avec un professionnel et sur des temps de travail personnel. C’est donc un investissement personnel important. A l’issue des entretiens préalables, trois en moyenne, vous pourrez choisir le centre où vous ferez votre bilan. Corinne Rieber, Laformationpro.com Accès à l'article sur le site de la formationpro.com : http://www.laformationpro.com/sinformer/blog-formation-pro/details-billet/billet/dossier-conseils-pour-reussir-son-bilan-de-competence-1/?cHash=2c4648d68b]]> <![CDATA[Regard sur Planète PME par Laurent BILLOT]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_7d23211b589c7cb56e6187cb2fe30dc14bcc509a8dc04.jpg <![CDATA[Job Dating à Planète PME avec Pôle emploi]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_a7f8b1c4f598017392c9946497d9abf84bcc539ac6c22.jpg http://www.planetepme.org/site/FR/Operations_speciales/Job_Dating,C1,I83.htm?KM_Session=68d50fe74b99d34f666ba1e25534c80d]]> <![CDATA[Planète PME veut « inventer l’entreprise de demain »]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_2f1f0dc538d364d7f124420cecf08cd44ba9e02751095.gif Développement durable, numérique, innovation partagée, accès des PME aux marchés publics...La CGPME et L'Entreprise vous invitent à débattre et faire des propositions.

Inventons l’entreprise de demain : c’est le sujet, dévoilé depuis peu, du principal débat de la prochaine édition de Planète PME dont L’Entreprise est partenaire. Avec ce titre-slogan, la CGPME indique sa volonté d’amplifier encore l’impact de son rendez-vous annuel. Si on lit entre les lignes de cette thématique, on entrevoit, de fait, des questions essentielles. D’abord, le constat que la crise provoque une disruption des modèles économiques, d’organisation, de relation, au sein des entreprises et entre elles. Ensuite, l’opportunité historique que représente le consensus entourant aujourd’hui les PME, considérées comme le premier vivier de création de valeur et d’emplois, mais aussi le référent, voire le recours pour (re) bâtir une économie qui ne néglige ni les valeurs, ni la dimension humaine. « Il y a un élan autour de l’idée de placer les PME au cœur de l’économie, de la nouvelle croissance, confirme Bruno Fuchs, commissaire général de Planète PME. La puissance publique a mené les actions que l’on sait sur le front financier pour annuler les pires effets de la crise. Maintenant, il faut agir à l’échelle des entreprises. »
Mobilisation dès maintenant sur internet
Les débats de Planète PME, le 15 juin, s’articuleront autour de cette ligne de force. Mais, comme le précise Bruno Fuchs, « marquer les esprits le jour J est une chose, le projet de la CGPME va au-delà : créer une logique structurante pour faire évoluer l’économie ». Pour cette raison, « au-delà des problématiques traditionnelles des PME — la capacité de financement des entreprises, la formation par exemple — la singularité de Planète 2010 sera la mise en valeur des quatre enjeux dont la CGPME et L’Entreprise vous invitent, depuis plusieurs semaines déjà à débattre via internet : – le développement durable et la façon d’intégrer cette nouvelle donne, y compris dans des activités traditionnelles; – le numérique et la manière dont il permet aux entreprises d’optimiser leur organisation; – l’innovation partagée, avec le développement du travail en réseau; – et enfin l’accès des PME aux marchés publics. Postez vos commentaires sur les quatre thèmes de Planète PME avant le 31 mars ]]>
<![CDATA[Regard sur Planète PME par Yann LE BIHEN]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_6de86eb559d9a261b448ce461daabe854bcc6bd07fc9f.jpg <![CDATA[Regard sur Planète PME par René GRISON]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_2944cdce2d8751bb8369fa8d9c6324534ba35b04adb48.jpg <![CDATA[La formation professionnelle : des salariés majoritairement satisfaits]]> Enquête menée par cinq Fongecif de l'Ouest auprès de 5 316 personnes ]]> <![CDATA[Reportage au Salon Planète PME 2009]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_697f510eabb75ebe8f7a39ec45af3e4e4ba35cdb12787.gif L'analyse de René Ricol, médiateur du crédit. > Tour de table d'experts qui livrent leurs conseils. Puis dans les couloirs, réactions de patrons et de membres de la CGPME face aux propositions. Cliquez-ici pour visualiser la vidéo ]]> <![CDATA[Regard sur Planète PME par Sébastien HOREMANS]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_a90285d77ef218ddfd7878a703bab95d4b8651547de97.gif
Sébastien HOREMANS
Président de la CGPME SOMME et de SEBDO COUVERTURE ]]>
<![CDATA[Paroles de Patrons en partenariat avec le magazine L’Entreprise]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_66fd8074a5617b7a2f86202bfad3e1fc4b7131d57d998.JPG Participez aux échanges, partagez vos expériences autour des 4 thèmes-clés cliquez ici.]]> <![CDATA[Avec Agefos PME, la formation fait son « cinéma »]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_f21e6794653c0d9342123fa3d755a7624b86791554ce8.gif <![CDATA[Regard sur Planète PME par Sofi LUCAS]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_df8e2a6f461f9ae65c4289821da52df04b855869ef497.gif
Pour moi, le partage des bonnes pratiques est important et ne peut que servir les entrepreneurs à avancer, à être soutenus dans ce dur métier qu'ils exercent avec beaucoup de mérite.

Lors du dernier PLANETE PME, il m’a été demandé de prendre un moment pour être présente sur le stand ELLES PME. C'est avec joie que j’ai tenu quelques heures ce stand et que j'ai pu partager avec d’autres femmes chefs d’entreprise ce que m'apporte notre club entreprendre au féminin en Vendée depuis 2004. Ces rencontres avec Geneviève Bel et le CSE, l'Assemblée Nationale, une écrivaine, une partie de tir, une femme sous préfet super opérationnelle... Tout ce que les hommes font sans s'en rendre compte tous les jours. Pour moi la femme ou l'homme, patron de leur entreprise, doivent partager leurs expériences, ils doivent rechercher la richesse qu'apportent leurs échanges et qui fait avancer le monde de l'entreprise.

Sofi LUCAS Présidente CGPME Vendée ]]>
<![CDATA[59 % des PME françaises anticipent une sortie de crise en 2010]]> http://pool7.kermeet.com/Data/kmplanet/invitation/F_35deb53f0353186b36d97bcfbf890aac4b8679c7c8452.gif La crise a durci leurs conditions d'accès au crédit et souvent censuré leurs projets d'investissement. Pour autant, les dirigeants de PME sont optimistes, selon les dernières enquètes réalisées par KPMG. «On ne sortira pas de la crise si on attend que ça aille mieux», martèle Jean-François Roubaud, président de la CGPME. "Il faut aller de l'avant". Et pour cela, que les PME recommencent à investir. Un indicateur de confiance que mesure chaque trimestre l'IFOP à la demande de KPMG et de la CGPME. Or, 44% des PME s'autocensurent dans leurs projets d'investissements, selon ce baromètre. L'enquète réalisée en janvier 2010 auprès de 400 dirigeants de PME de 10 à 500 salariés montre que dans 79% des cas, elles ont été confrontées à un durcissement des conditions d'accès au crédit de la part de leur banque. Et que 37 % ont constaté un impact négatif de ces restrictions sur leur propre entreprise, en particulier dans le secteur des services. Dans les TPE, la crise a eu des effets décallés dans le temps : les services et la construction vont de fait être particulièrement affectés en 2010. Dans ce contexte de difficultés de financement, l'annonce faite par Oséo de réserver aux entreprises de moins de 10 salariés une enveloppe de 100 millions d'euros pour garantir leurs demandes de crédits jusqu'à 80 000 euros est la bienvenue. Plus globalement, les principales difficultés des PME sont liées à une baisse de leur chiffre d'affaires, pour 58% d'entre elles. Dans 30% des cas, elle ont dû faire face à une augmentation des tarifs de leurs fournisseurs, et à des problèmes de trésorerie pour 29% d'entre elles. Pour autant, leurs dirigeants sont plutôt optimistes sur une sortie de crise dans le courant 2010, selon le sondage OpinionWay réalisé également à la demande de KPMG auprès de 3 200 dirigeants de PME européennes de 50 à 999 salariés. L'année 2009 a été difficile, mais en fin de compte, elles ont plutôt pas mal résisté. Les plus optimistes : 61% des PME italiennes et 59% des françaises anticipent déjà une sortie de crise en 2010. Les plus prudents pensent qu'il faudra attendre au moins fin 2011. Pour atténuer les effets de la crise, elles ont pour la plupart serré les boulons, avec des réductions de coûts et des restructurations pour 62% d'entre elles, mais aussi développé une stratégie commerciale plus agressive (43%) : prix cassés, promotions, recherche de niches low-cost..., par exemple. Dans l'attente d'une sortie de crise, elles anticipent déjà un maintien à l'identique de leurs effectifs. Avec prudence dans les PME françaises, dont 11% seulement envisagent de recruter, contre 22% en moyennne. Hélène Desmas | LEntreprise.com | Mis en ligne le 27/01/2010 Accès à l'article sur le site de l'Entreprise : http://www.lentreprise.com/3/2/5/59-pourcent-des-pme-francaises-anticipent-une-sortie-de-crise-en-2010_22315.html]]>